Sunset from work

Eleonor!!!

The girl is crawling and standing and has a tooth.  She’s eating almost real-people food and makes jokes.  The ET phone home joke is our favorite.  Look for a video explanation soon.

La petite fille grimpe a quatre pattes et se met debout et a une belle dent.  Elle mange de la nourriture presque comme nous et fait des blagues.  La blague ET appelle maison est notre preferee en ce moment.  Il y aura prochainement une video pour expliquer.

 

Liz Clark and her amazing voyage

Makes us all dream…

Ses aventures creent des reves…

http://www.swellvoyage.com/

Le temps

L’écume de mer bondit sur la route de la mer, 101 Highway.  Les embruns salées percent les joues.  Des mouettes et pélicans restent immobiles en l’air, sur les courants du vent venant de la mer.  L’eau bouille et saute, se soulève et s’abaisse devant la plage, tandis que des montagnes d’eau au large montent, montent, montent, avant de s’écrouler et se plier en deux avec une beauté explosive.  Des éclairs cachés s’allument dans les nuages, le tonnerre comme des roulements de tambours.  La pluie tombe a grand seau, obscure la vue même avec les essuie-glaces a fond.  Des fleuves d’eau boueuse avec des bateaux de déchets coulent sur les bords de l’autoroute.

Et tous les sons et sensations différents de la pluie.  Une pluie légèrement bavarde, amicale, sans menace.  Des bizous doux et mouillés sur les joues, une légère humidification des cheveux.  Ou sinon, une pluie forte avec des claques et tings et grondements.  Qui perce imperméable et peau, trempe en quelques minutes.  Ou une pluie de travers, toujours accompagnée par son cher ami le vent, froid et aiguë, qui coupe un seul coté.

Pourquoi on aime tellement de parler du temps en conversation ? Est-ce à cause de sa nature imprévisible, belle, terrible, humiliante ?

Weather

Sea foam bouncing across the 101 highway.  Salt spray stinging cheeks.  Gulls and pelicans frozen in the air, riding the currents of air sweeping in from the sea.  Churning whitewash, boiling and heaving on the inside, while mountains of water build, build, build then crest with white foam, before crumbling and folding upon itself in explosive beauty.  Hidden flashes of lightning in clouds, rolling thunder.  Sheets of rain blurring view, even with the wipers at full blast.  Rivers of muddy water, bobbing boats of trash, swirling along the freeway. 

And all the different sounds and sensations of rain.  Pattering with friendly tones, not menacing.  Soft wet kisses on the cheeks, a light dampening of hair.  Or loud smacks, tings, and roars.  Piercing cotton and coats and skin, wet to the bone in minutes.  Or sideways rain, always accompanied by dear friend wind, cutting into one side, cold and sharp. 

Do we, as humans, have that aversion to always talking about the weather because it is something entirely out of our control?  Because it is unpredictable, beautiful, terrible, and humbling?

I climbed a mountain and I turned around

Mathieu, Eleonor and I had hiked up Cuyamaca Peak on New Years Day, to an awesome view of the whole San Diego County and Tijuana.  The Pacific islands were visible and the desert spread out behind us in vast unmarked washes of sandy red and brown.  The forest surrounding the peak however, was less than breathtaking.  This part of Rancho Cuyamaca State Park had succumbed to the fires of 2003.  Only a small patch of unburnt trees remained at the top.  Despite the charred skeletons of dead trees, the green carpet of new growth beneath the black twisted branches anchored new life.  Life will always find a way to perservere.

Mathieu, Eleonor et moi avons fait une balade en haut du pic de Cuyamaca le premier de l’an.  La vue du haut était spectaculaire.  On a pu voir tout le département de San Diego, de Camp Pendleton jusqu’à Tijuana, ainsi que les îles du Pacifique.  Le désert s’étendait derrière nous en rouge pale et jaune sable.  La forêt autour du pic, par contre, était biens moins que spectaculaire.   Cette région a été ravagée par les feux de 2003.  Seule une partie du haut du pic a été sauvée.  Malgré tous les squelettes d’arbres cramées, il y a aujourd’hui une moquette de verdure en dessous les branches noircies qui s’enracine la nouvelle vie.  La vie se persévéra toujours.

Joyeux Nouvel An

2010.  Vingt-dix.  Zéro-dix.  Deux dix.  Les dixièmes.  Peu importe votre façon de le dire, c’est une nouvelle année qui commence.  Et tout l’espoir qui va avec.  Les résolutions de manger sain, de faire plus de sport, de commencer les cours d’une nouvelle activité…

Pour les objectifs de ce site, pourquoi pas quelque chose de belle et positive au moins une fois par semaine.  Les infos nous donnent assez sur les meurtres, les bagarres politiques, les pourparlers qui n’avancent plus.  Alors ce petit espace sera parmi des milliards de sites web, un endroit pour regarder vers le haut, et pas vers le bas.

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